L’exil





Il est loin mon pays, il est loin
Un bruit, un sens, une odeur
Et pour quelques pas je suis ailleurs
Magie de la pensée
Je retrouve mes oliviers

Qu’il est loin mon pays, qu’il est loin !
Oh Yemma, Yemma 
Je me souviens de tes bras
Et des  soirées d’autrefois
de tes chants narrant l'histoire
des gens du terroir

qu'il est loin mon pays, qu'il est loin !
la brume voile mon regard
Est-ce la brume ? 
Je pleure en silence
ta voix chaude disparue.
Je ne rentrerai plus.
Qu'il est loin mon pays, qu'il est loin !

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